Retour et Critique de « The King of Limbs » de Radiohead

Mais quel suprise ce matin ! En buvant ma première gorgée de café je regarde mes courriels et remarque que l’album de Radiohead est disponible une journée avant la date prévue, c’est-à-dire, MAINTENANT !!!

À ma grande surprise, la majorité des titres de l’album me sont méconnu. Thom Yorke avait pourtant joué plusieurs titres inédits durant quelques spectacles de l’année 2010 qui ne figurent pas sur l’album ( The Present Tense, Super Collider, The Daily Mail, Let me Take Control, Open the Floodgates ).

L’album est constitué de 8 chansons ( seulement ) et est d’une durée d’environ 38 minutes, ce qui m’a plutôt déçu avant même d’avoir écouté une seconde de l’album. Heureusement je me suis vite aperçu qu’il nous avaient mijoté un « super concentré de qualité ».

Globalement, on sent vraiment une très forte influence électronique un peu comme à l’époque de Kid A, mais davantage dynamique plus dirigé vers un son électro-acoustique et drum & bass. L’album commence en force avec une chanson très rythmé: Bloom qui nous donne juste envie de bougé (seulement la tête pour les timides) et qui nous plonge dans l’univers orchestré de Johnny Greenwood avec ces sons qui me font drolement pensé à la version de Arpeggi qui avait été réaliser avec Nazareth Orchestra en spectacle (cliquer ici pour voir un extrait). La deuxième chanson,Morning Mr Magpie (alias Mornin’ mi lord), existe depuis longtemps dans les archives du groupes. Une version acoustique avait été produite pour le DVD The Most Gigantic Lying Mouth of all Time. Cette version ne ressemble a rien de ce qu’elle était et prend une forme très dynamique pour poursuivre la lancé de la première pièce du disque. Ensuite suit les titres Little By Little qui réunient très bien guitare acoustique et musique électronique.  Le titre suivant Feral nous plonge dans une ambiance électronique instrumental de sons et de voix traité numériquement probablement directement influencé des fameux « office charts » lancé sur leur blog depuis longtemps. C’est avec le cinquième titre, Lotus Flower (qui mérite le premier videoclip de l’album), que le band entreprend le deuxième segment (si je peux me permettre de le diviser en deux) qui est plus plannant et immersif. La composition de l’album la plus calme, Codex, est une chansons très minimaliste composé principalement de piano accompagné d’un synthétiseur plutôt timide en arrière-plan. Pour finir l’album en force, Radiohead nous fait faire une agréable overdose de la voix de Thom en supperposant chronologiquement et en harmonie les divers complets/refrain de la pièces tou cela aidé de sa guitare. Le dernier morceau, Separator, nous entraîne avec une basse très forte et présente dans une ambiance très zen et détendu.

Bref, un vrai délice tout ca !

Apparament, The King of Limbs serait un arbre agé de plus de 1000 ans situé dans la forêt Wiltshire’s Savernake. Tout près de ou ils auraient enregistré In Rainbows.  Il auraient aussi réalisé une session photographique dans cette forêt. Une seule photo est disponible pour l’instant !